
Après ces quelques jours idylliques auprès d’un des lacs les plus connus du monde, certainement des plus romantique, et véridiquement magique, nous reprenons le chemin, de bus, vers La Paz.
On applaudira le magnifique passage du fleuve, exercice de style pour nos bus…
La Paz est la capitale la plus haute du monde…Du moins certains le diront dans la mesure où entre son centre le plus bas situé à 3 600 m et ses confins sur l’Altiplano il y a 1 000 m de dénivelé.
Elle culmine donc à 4 600 m d’altitude ce qui, pour ceux qui ont prévu d’en faire leur point de départ pour un voyage en Bolivie constitue un choc respiratoire de première.
Personnellement, j’ai eu la chance de vivre à Bogota, où la pollution n’est pas comparable à celle de Paris, à plus de 2 500 m d’altitude.
Si à cela vous ajoutez nos balades péruviennes ainsi que notre progressive montée en terme d’altitude, vous vous direz que nous avions la forme pour supporter l’altitude de La Paz…He bien sachez
que même dans cette configuration la moindre montée de plus de 300m vous laisse quand même sur les rotules…
Est-ce pour cette raison que nous n’avons pas fait grand-chose si ce n’est flâner dans les marchés d’artisanat, trouver ces fameux cadeaux si typiques qui feront plaisirs aux proches, ou bien
simplement buller dans une ville, à la fois très laide et à la fois très sympathique (comme je l’ai découvert lorsque je suis repassé par là par la suite) ?
Nous n’avons pas ramené ces fameux fœtus de lama qui servent pour les concoctions ou pour porter chance…cela reste très moche. Par contre nous vous conseillons si vous flasher sur des ponchos ou
autres vers Cuzco et surtout Pisac de les prendre : La Paz bien que moins chère ne propose définitivement pas des articles aussi beaux.
Ou bien était-ce la fin du voyage avec Marie qui nous assombrissait l’esprit…quien sabe ?
Toujours est-il que je n’aurai pas des masses de musées à vous montrer, ou d’architecture fabuleuse à vous décrire…
Je compenserai cependant par un petit film trouvé sur le net qui retranscrit pas mal des endroits dans lesquels nous avons traînés…en attendant que je fasse le mien sur cette partie du voyage.
Pour la petite histoire, nous séjournions dans un très beau et historique hôtel près de la place Bolivar, et au premier matin, allant chercher des informations sur des activités à faire dans les
environs, nous avons été recrutés dans une production franco-bolivienne pour faire de la figuration dans le film retraçant l’arrestation de Klaus Barbie, interprété par Hans Schiller, « La
traque ».
Le résultat est que nous avons passé notre matinée, d’hiver, dans des vêtements d’été type année 70, pour finalement avoir de très gros doutes sur le fait de passer ou non à la caméra.
Ce fût assez drôle quand même et nous avons pas mal bavardé avec les deux réalisateurs, seuls français ou presque de l’équipe…
A l’heure où j’écris ces lignes je n’ai pas plus d’info sur la sortie ciné…peut-être cela finira-t-il directement à la télé.
Pour l’info ils ont quand même pris la place Bolivar de La Paz pour faire la place central de Lima.
Je vous invite à regarder les photos de Lima et vous vous rendrez compte de la différence qui existe entre les deux endroits.
Pour reprendre le sketch des Inconnus « Ta gueule c’est pour la télévision française ! ».
En tout cas je vous montrerai plus de choses par rapport au second passage que j’ai fait dans cette ville, fin et de début à la fois, de nouvelles histoires...
Vous avez dit...